
Déposer une contribution et consulter les avis
Retour vers Déposer une contribution et consulter les avisUn pansement olympique plus qu'une véritable offre de transport
La vallée de la Guisane connaît depuis des années une saturation chronique de ses déplacements, aussi bien en hiver qu’en été. Cette concertation a donc le mérite de poser enfin publiquement la question des mobilités dans le Briançonnais.
Mais il est difficile de ne pas constater qu’un véritable transport propre structurant, de type tramway ou tram-train, aurait mérité d’être pensé depuis longtemps pour notre territoire. Beaucoup de vallées alpines en Autriche ou en Suisse ont fait ce choix depuis des décennies : relier les stations, les villages et les équipements touristiques par un transport collectif performant, cadencé, connecté au train et fonctionnant toute l’année.
Dans la vallée de la Guisane, un tel équipement aurait permis :
- de fluidifier durablement les déplacements ;
- de réduire fortement la place de la voiture individuelle ;
- de participer concrètement à la décarbonation du territoire ;
- d’offrir une véritable alternative fiable aux habitants comme aux visiteurs.
Ce transport aurait été utile à tous avec des horaires très larges :
- aux saisonniers, souvent logés loin des stations et travaillant avec des horaires décalés ;
- aux habitants de la vallée pour les déplacements du quotidien, du travail ou des loisirs ;
- aux touristes souhaitant profiter de la vallée sans reprendre leur voiture pour aller au ski, aux bains, au casino, au restaurant, faire une descente en Raft, amener son VTT, à un événement ou au départ d'une randonnée ;
- aux organisateurs d’événements, quand on voit les embouteillages récurrents chaque soir de forte fréquentation.
La liaison avec le train à Briançon aurait également constitué un levier fort pour limiter les flux automobiles entrant dans la vallée. Aujourd’hui encore, beaucoup de visiteurs n’ont tout simplement pas d’alternative crédible à la voiture.
Mais revenons au sujet : concernant le projet de Ligne Olympique Réservée, l’amélioration des transports collectifs est évidemment nécessaire. Mais le risque est de créer un aménagement partiel qui ressemble davantage à un pansement destiné à absorber un événement de quinze jours qu’à une véritable transformation structurelle des mobilités du territoire d'où son nom "Ligne Olympique Réservée"
L’enjeu ne doit pas être uniquement de réussir Alpes 2030. Il doit surtout être de préparer 2040, 2050 et les décennies à venir dans une vallée alpine confrontée aux défis climatiques, touristiques et de qualité de vie.
Rendez-vous dès l'été 2030 pour voir si cette infrastructure aura réellement changé les habitudes de déplacement… ou si la vallée sera toujours confrontée aux mêmes embouteillages et aux mêmes difficultés d’accès.
Mais il est difficile de ne pas constater qu’un véritable transport propre structurant, de type tramway ou tram-train, aurait mérité d’être pensé depuis longtemps pour notre territoire. Beaucoup de vallées alpines en Autriche ou en Suisse ont fait ce choix depuis des décennies : relier les stations, les villages et les équipements touristiques par un transport collectif performant, cadencé, connecté au train et fonctionnant toute l’année.
Dans la vallée de la Guisane, un tel équipement aurait permis :
- de fluidifier durablement les déplacements ;
- de réduire fortement la place de la voiture individuelle ;
- de participer concrètement à la décarbonation du territoire ;
- d’offrir une véritable alternative fiable aux habitants comme aux visiteurs.
Ce transport aurait été utile à tous avec des horaires très larges :
- aux saisonniers, souvent logés loin des stations et travaillant avec des horaires décalés ;
- aux habitants de la vallée pour les déplacements du quotidien, du travail ou des loisirs ;
- aux touristes souhaitant profiter de la vallée sans reprendre leur voiture pour aller au ski, aux bains, au casino, au restaurant, faire une descente en Raft, amener son VTT, à un événement ou au départ d'une randonnée ;
- aux organisateurs d’événements, quand on voit les embouteillages récurrents chaque soir de forte fréquentation.
La liaison avec le train à Briançon aurait également constitué un levier fort pour limiter les flux automobiles entrant dans la vallée. Aujourd’hui encore, beaucoup de visiteurs n’ont tout simplement pas d’alternative crédible à la voiture.
Mais revenons au sujet : concernant le projet de Ligne Olympique Réservée, l’amélioration des transports collectifs est évidemment nécessaire. Mais le risque est de créer un aménagement partiel qui ressemble davantage à un pansement destiné à absorber un événement de quinze jours qu’à une véritable transformation structurelle des mobilités du territoire d'où son nom "Ligne Olympique Réservée"
L’enjeu ne doit pas être uniquement de réussir Alpes 2030. Il doit surtout être de préparer 2040, 2050 et les décennies à venir dans une vallée alpine confrontée aux défis climatiques, touristiques et de qualité de vie.
Rendez-vous dès l'été 2030 pour voir si cette infrastructure aura réellement changé les habitudes de déplacement… ou si la vallée sera toujours confrontée aux mêmes embouteillages et aux mêmes difficultés d’accès.