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Retour vers Déposer une contribution et consulter les avisNon à n aménagement inutile
Contribution à la concertation JO 2030
Un projet démocratiquement vicié.
Décidé dans l’urgence entre deux présidents de Régions sans concertation des collectivités locales ou des citoyens, ce projet est entaché d’un handicap démocratique qu’une concertation tardive ne pourra effacer.
Les démissions successives des organes d’organisation laissent à penser qu’il aurait été nécessaire de s’assurer plus tôt d’une adhésion des différents acteurs. Le retrait de Nice pour les épreuves sur glace recentre le projet olympique en région Aura et il convient de s’interroger sur la cohérence d’une organisation d’épreuves en Briançonnais alors que le projet « Alpes Françaises » évolue vers un projet « Alpes du Nord », plus compact et plus en accord avec les promesses de jeux sobres, écologiques et respectueux des contraintes environnementales.
Le projet reste une reproduction servile du mythe de jeux olympiques d’un autre âge sans remise à plat face à l’évolution du climat et de la place de l’espace montagnard dans l’imaginaire de nos concitoyens.
Des jeux chronologiquement inadaptés : pour des jeux en janvier.
Depuis leur création les jeux d’hiver ont lieu en février. On ne s’interroge pas sur le choix de la date des épreuves. Comme toutes les stations des Alpes, les stations de sport d’hiver françaises connaissent leur plus forte fréquentation en février. Ce pic de fréquentation implique déjà chaque année des problèmes de circulation routière, de saturation des équipements, de disponibilité des hébergements.
Pourquoi continuer à organiser des J O à cette période alors qu’une organisation en janvier pourrait se faire sans nuire au bon fonctionnement de l’économie locale ? On suppose à priori que les calendriers des fédérations sportives sont immuables et que c’est impossible de faire des jeux en janvier . On arriverait donc à générer pour plusieurs centaines de millions d’euros la voie ferrée Briançon Marseille, et l’on serait incapable de convaincre les dirigeants et la FFS et de la FIS d’adapter leur calendrier quatre années avant 2030 !
Des jeux en janvier permettrait l’économie d'une voie nouvelle.
Les solutions aux problèmes de circulation routière sont à chercher du côté des autres moyens de déplacement. Tous les aménagements de voirie ne font que conforter l'usager dans son habitude de l'usage du véhicule individuel.
Un projet démocratiquement vicié.
Décidé dans l’urgence entre deux présidents de Régions sans concertation des collectivités locales ou des citoyens, ce projet est entaché d’un handicap démocratique qu’une concertation tardive ne pourra effacer.
Les démissions successives des organes d’organisation laissent à penser qu’il aurait été nécessaire de s’assurer plus tôt d’une adhésion des différents acteurs. Le retrait de Nice pour les épreuves sur glace recentre le projet olympique en région Aura et il convient de s’interroger sur la cohérence d’une organisation d’épreuves en Briançonnais alors que le projet « Alpes Françaises » évolue vers un projet « Alpes du Nord », plus compact et plus en accord avec les promesses de jeux sobres, écologiques et respectueux des contraintes environnementales.
Le projet reste une reproduction servile du mythe de jeux olympiques d’un autre âge sans remise à plat face à l’évolution du climat et de la place de l’espace montagnard dans l’imaginaire de nos concitoyens.
Des jeux chronologiquement inadaptés : pour des jeux en janvier.
Depuis leur création les jeux d’hiver ont lieu en février. On ne s’interroge pas sur le choix de la date des épreuves. Comme toutes les stations des Alpes, les stations de sport d’hiver françaises connaissent leur plus forte fréquentation en février. Ce pic de fréquentation implique déjà chaque année des problèmes de circulation routière, de saturation des équipements, de disponibilité des hébergements.
Pourquoi continuer à organiser des J O à cette période alors qu’une organisation en janvier pourrait se faire sans nuire au bon fonctionnement de l’économie locale ? On suppose à priori que les calendriers des fédérations sportives sont immuables et que c’est impossible de faire des jeux en janvier . On arriverait donc à générer pour plusieurs centaines de millions d’euros la voie ferrée Briançon Marseille, et l’on serait incapable de convaincre les dirigeants et la FFS et de la FIS d’adapter leur calendrier quatre années avant 2030 !
Des jeux en janvier permettrait l’économie d'une voie nouvelle.
Les solutions aux problèmes de circulation routière sont à chercher du côté des autres moyens de déplacement. Tous les aménagements de voirie ne font que conforter l'usager dans son habitude de l'usage du véhicule individuel.