
Déposer une contribution et consulter les avis
Retour vers Déposer une contribution et consulter les avisUne troisième voie bitumée : une utopie géométrique et écologique
Ajouter une troisième voie entre les villages, là où le foncier agricole le permet, pour la supprimer à l'entrée de Chantemerle, de Villeneuve et de Briançon est une hérésie opérationnelle. Les bus et véhicules officiels se retrouveront bloqués à chaque entonnoir.
Ensuite, l'élargissement de la départementale consommerait des terres de fond de vallée précieuses pour le pastoralisme et la biodiversité alpine. Dans le contexte actuel de la doctrine de Zéro Artificialisation Nette (ZAN), justifier la destruction de zones naturelles pour un événement de 15 jours est indéfendable et s'exposerait à des recours juridiques massifs (lesquels mettraient en péril le calendrier des Jeux).
La seule solution viable est le filtrage de la circulation et les parking relais en amont de Briançon et de Monêtier. Un système de régulation pour sanctuariser la vallée pour les locaux, les athlètes et les navettes, tout en bloquant les flux touristiques en amont a déjà fait ses preuves à Salt Lake City 2002 et à Turin 2006 (ou l’accès à Sestrières aux véhicules particuliers était interdit).
La régulation de l’accès à la haute vallée de la Clarée en été est la preuve locale qu'un système de navettes obligatoires et de quotas de véhicules fonctionne, et est accepté par les visiteurs.
Le plan de circulation dans la ville de Briançon est également à revoir en urgence car il s’agit du principal entonnoir.
La LOR ne doit pas être une voie supplémentaire construite par bitumage, mais une réaffectation dynamique des voies existantes, toute en éliminant les passages piétons de surface aux endroits stratégiques et la création d’ouvrages (souterrain, voire en hauteur) permettant les traversées sécurisées des piétons, skieurs, visiteurs sans interrompre le trafic.
Ensuite, l'élargissement de la départementale consommerait des terres de fond de vallée précieuses pour le pastoralisme et la biodiversité alpine. Dans le contexte actuel de la doctrine de Zéro Artificialisation Nette (ZAN), justifier la destruction de zones naturelles pour un événement de 15 jours est indéfendable et s'exposerait à des recours juridiques massifs (lesquels mettraient en péril le calendrier des Jeux).
La seule solution viable est le filtrage de la circulation et les parking relais en amont de Briançon et de Monêtier. Un système de régulation pour sanctuariser la vallée pour les locaux, les athlètes et les navettes, tout en bloquant les flux touristiques en amont a déjà fait ses preuves à Salt Lake City 2002 et à Turin 2006 (ou l’accès à Sestrières aux véhicules particuliers était interdit).
La régulation de l’accès à la haute vallée de la Clarée en été est la preuve locale qu'un système de navettes obligatoires et de quotas de véhicules fonctionne, et est accepté par les visiteurs.
Le plan de circulation dans la ville de Briançon est également à revoir en urgence car il s’agit du principal entonnoir.
La LOR ne doit pas être une voie supplémentaire construite par bitumage, mais une réaffectation dynamique des voies existantes, toute en éliminant les passages piétons de surface aux endroits stratégiques et la création d’ouvrages (souterrain, voire en hauteur) permettant les traversées sécurisées des piétons, skieurs, visiteurs sans interrompre le trafic.