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Retour vers Déposer une contribution et consulter les avisAssociation Les Escartons Autrement, avis général
Les adhérents et adhérentes de notre association ainsi qu’une foultitude d’habitants et habitantes du Briançonnais avec lesquels nous échangeons régulièrement voulaient encore plus ou moins croire à la possibilité d’être consultés en amont de toute décision relative au pole village olympique et plus largement sur le choix du Briançonnais pour l’accueil de ces olympiades. Il s’agit d’une chose tellement élémentaire qu’il est effectivement presque inconcevable qu’il eut pu en être autrement.
S’il restait un semblant de lueur d’espoir chez certaines et certains, malgré le traitement continuel à base de mépris et d’opacité, il est désormais définitivement douché. Car la manœuvre de pseudo concertation que vous avez enclenchée vient parachever votre œuvre de façon tout à fait remarquable, hélas.
Faire pire aurait été impossible. L’entreprise de duperie fondée sur un récit imaginaire et portée par des individus visiblement rompus à prendre les gens pour des imbéciles (un critère d’embauche ?) a atteint son paroxysme, en attendant la suite …
Comment pouvez-vous seulement penser que des dossiers désespérément vides soutenus par une réunion publique tout aussi vide de démonstrations pertinentes et de sources crédibles auraient pu inverser une tendance déjà incrustée au sein de la population ? Croyez-vous que les habitants et habitantes du Briançonnais soient à ce point stupides pour se contenter d’un récit formaté à grands coups d’éléments de langages soufflés par des cabinets de communication ? Vous annonciez partout que nous n’avions pas compris et que la pédagogie allait changer la donne. Eh bien force est de constater que vous vous êtes fourvoyés, perdus dans les méandres qui ne mènent jamais aux réalités d’un territoire que vous ne connaissez qu’au travers d’une vision d’élus ayant probablement perdu la raison face aux lumières olympiques. Le sens du mot « pédagogie » a dû vous échapper depuis longtemps.
Le cas du fort des Têtes est symptomatique. Vous aviez initialement annoncé monts et merveilles et, poussés par des impératifs de temps et de budget, vous accouchez d’une souris (4 bâtiments réhabilités et tout le reste qui s’évapore en structures temporaire).
Problème : cette souris est boulimique et elle mange énormément de fromage payé par les Briançonnais et les contribuables dans leur ensemble. Ces mêmes personnes qui, par leurs impôts, assument vos salaires, les coûts de fonctionnement de votre structure et tous les chantiers à venir qui vous donneraient du travail, et que vous n’avez même pas la décence de respecter dans leurs attentes, dans les craintes vis-à-vis de leur avenir et dans l’angoisse de voir leur lieu de vie se transformer en une enclave d’où leur descendance sera éjectée, faute de moyens pour y vivre décemment.
Lors de vos réunions publiques, vous demandez au public d’être factuel, de se baser sur des informations palpables avant de poser des questions. C’est l’hôpital qui se fout de la charité. Car vous donnez l’exemple contraire en fournissant des documents vides bourrés d’éléments de remplissage, comme le ferait un stagiaire de troisième pas trop mauvais en infographie mais en manque total d’inspiration et ne connaissant pas son sujet. Par contre, quand il s’agit de foncer tête baissée, de mettre votre technicité au service des missions de terrain, là, votre expertise tourne à plein régime. Il est vrai que le rouleau compresseur doit avancer coûte que coûte au service de la vieille ficelle consistant à mettre la population devant le fait accompli. Le tout, sans même attendre que l’ensemble du projet puisse ressembler à quelque chose de plus ou moins acceptable, y compris pour vous-mêmes.
Malgré des sous-entendus trompeurs, les Briançonnais ne se laissent pas avoir quand vous osez dire publiquement que la Solideo pourrait éventuellement continuer d’accompagner le projet dans sa seconde vie appelée pompeusement « héritage ». Ils savent pertinemment que vous fourguerez le bébé aux promoteurs et investisseurs privés après les Jeux car les financeurs publics que sont l’État et la Région ne vont pas continuer d’entretenir grassement une structure dont la seule véritable raison d’être est de livrer les équipements pour les J.O. 2030. (cf SOLIDEO Paris 2024)
Après vous, le déluge. Un déluge déjà négocié en toute opacité durant plus de 10 mois avec le groupement privé qui, lui aussi, n’en aura que faire de l’avenir des Briançonnaises et Briançonnais, car uniquement tourné vers un business bénéficiaire.
Nous voulions initialement entrer dans certains « détails » afin d’enfoncer le clou : Captation d’héritage National au profit du privé, consommation éhontée de financements publics qui manquent tant ailleurs, complicité dans le saccage paysager/patrimonial de la ville, etc.
Mais la lecture très enrichissante des commentaires déjà postés sur le site de concertation vaut à elle seule son pesant de vérités où rien ne vous est épargné.
Vous avez déjà réussi un exploit : vous attirer les foudres de nombre de citoyennes et citoyens.
Nous ne pouvons pas présager de l’avenir. Mais cette séquence de « pseudo concertation » devrait, chez vous, créer un électrochoc. En espérant qu’il soit salutaire et vous remette les yeux en face des trous.
S’il restait un semblant de lueur d’espoir chez certaines et certains, malgré le traitement continuel à base de mépris et d’opacité, il est désormais définitivement douché. Car la manœuvre de pseudo concertation que vous avez enclenchée vient parachever votre œuvre de façon tout à fait remarquable, hélas.
Faire pire aurait été impossible. L’entreprise de duperie fondée sur un récit imaginaire et portée par des individus visiblement rompus à prendre les gens pour des imbéciles (un critère d’embauche ?) a atteint son paroxysme, en attendant la suite …
Comment pouvez-vous seulement penser que des dossiers désespérément vides soutenus par une réunion publique tout aussi vide de démonstrations pertinentes et de sources crédibles auraient pu inverser une tendance déjà incrustée au sein de la population ? Croyez-vous que les habitants et habitantes du Briançonnais soient à ce point stupides pour se contenter d’un récit formaté à grands coups d’éléments de langages soufflés par des cabinets de communication ? Vous annonciez partout que nous n’avions pas compris et que la pédagogie allait changer la donne. Eh bien force est de constater que vous vous êtes fourvoyés, perdus dans les méandres qui ne mènent jamais aux réalités d’un territoire que vous ne connaissez qu’au travers d’une vision d’élus ayant probablement perdu la raison face aux lumières olympiques. Le sens du mot « pédagogie » a dû vous échapper depuis longtemps.
Le cas du fort des Têtes est symptomatique. Vous aviez initialement annoncé monts et merveilles et, poussés par des impératifs de temps et de budget, vous accouchez d’une souris (4 bâtiments réhabilités et tout le reste qui s’évapore en structures temporaire).
Problème : cette souris est boulimique et elle mange énormément de fromage payé par les Briançonnais et les contribuables dans leur ensemble. Ces mêmes personnes qui, par leurs impôts, assument vos salaires, les coûts de fonctionnement de votre structure et tous les chantiers à venir qui vous donneraient du travail, et que vous n’avez même pas la décence de respecter dans leurs attentes, dans les craintes vis-à-vis de leur avenir et dans l’angoisse de voir leur lieu de vie se transformer en une enclave d’où leur descendance sera éjectée, faute de moyens pour y vivre décemment.
Lors de vos réunions publiques, vous demandez au public d’être factuel, de se baser sur des informations palpables avant de poser des questions. C’est l’hôpital qui se fout de la charité. Car vous donnez l’exemple contraire en fournissant des documents vides bourrés d’éléments de remplissage, comme le ferait un stagiaire de troisième pas trop mauvais en infographie mais en manque total d’inspiration et ne connaissant pas son sujet. Par contre, quand il s’agit de foncer tête baissée, de mettre votre technicité au service des missions de terrain, là, votre expertise tourne à plein régime. Il est vrai que le rouleau compresseur doit avancer coûte que coûte au service de la vieille ficelle consistant à mettre la population devant le fait accompli. Le tout, sans même attendre que l’ensemble du projet puisse ressembler à quelque chose de plus ou moins acceptable, y compris pour vous-mêmes.
Malgré des sous-entendus trompeurs, les Briançonnais ne se laissent pas avoir quand vous osez dire publiquement que la Solideo pourrait éventuellement continuer d’accompagner le projet dans sa seconde vie appelée pompeusement « héritage ». Ils savent pertinemment que vous fourguerez le bébé aux promoteurs et investisseurs privés après les Jeux car les financeurs publics que sont l’État et la Région ne vont pas continuer d’entretenir grassement une structure dont la seule véritable raison d’être est de livrer les équipements pour les J.O. 2030. (cf SOLIDEO Paris 2024)
Après vous, le déluge. Un déluge déjà négocié en toute opacité durant plus de 10 mois avec le groupement privé qui, lui aussi, n’en aura que faire de l’avenir des Briançonnaises et Briançonnais, car uniquement tourné vers un business bénéficiaire.
Nous voulions initialement entrer dans certains « détails » afin d’enfoncer le clou : Captation d’héritage National au profit du privé, consommation éhontée de financements publics qui manquent tant ailleurs, complicité dans le saccage paysager/patrimonial de la ville, etc.
Mais la lecture très enrichissante des commentaires déjà postés sur le site de concertation vaut à elle seule son pesant de vérités où rien ne vous est épargné.
Vous avez déjà réussi un exploit : vous attirer les foudres de nombre de citoyennes et citoyens.
Nous ne pouvons pas présager de l’avenir. Mais cette séquence de « pseudo concertation » devrait, chez vous, créer un électrochoc. En espérant qu’il soit salutaire et vous remette les yeux en face des trous.