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En préambule : les JO d’hiver sont une aberration à l’aune du changement climatique
Si la machine olympique lancée à toute allure ne peut être arrêtée et qu’il faille se résigner à accueillir des épreuves dans le briançonnais, il serait tout à fait possible de faire le village olympique au club med. Cette option simple et la moins couteuse en argent et en terme de travaux était probablement trop simple. Et elle n’offrait aucune possibilité de travaux à grande échelle financés par de l’argent publique et qui ensuite ne bénéficient qu’aux heureux investisseurs.
Il est rétorqué que ce serait l’occasion en or de faire quelque chose de ce fort des têtes laissé vacant par l’armée mais pas du tout non entretenu comme il est fallacieusement insinué. Effectivement pourquoi par redonner une vie à ce fort ? Mais pas à marche forcée comme on tente de nous l’imposer. La transformation de cet édifice mérite mieux qu’un projet bâclé dont le but est de servir sur un plateau à des investisseurs privés un outils de défiscalisation, et pour l’équipe municipale la prétention d’avoir été capable de transformer ce fort là ou les prédécesseurs avaient échoués. Une politique municipale ambitieuse aurait pris le temps de définir un cahier des charges respectueux du site, des habitants, des contraintes environnementales et tenant compte des possibilités budgétaires du territoire. Pour réussir un tel projet, il faut du temps. Plus le projet est réfléchi, pensé, partagé plus il a de chance de réussir. Et les propositions actuelles dans le cadre de l’aménagement JO aussi floues et peu détaillées soient elles ne laissent rien augurer de positif.
Le projet en lui même de transformation du fort est une aberration mais le pire est qu’il s’accompagne du saccage du site et d’une nième bétonisation d’espaces naturels secondaires aux travaux liées aux voies d’accès et apport d’eaux, électricité et évacuation des eux usées.
Pour l’environnement, pour préserver nos ressources en eau, pour ne pas faire de la ville un chantier à ciel ouvert pendant 3 à 4 ans, il est encore temps de renoncer à ce projet qui n’est que l’expression d’égos surdimensionnés.
Si la machine olympique lancée à toute allure ne peut être arrêtée et qu’il faille se résigner à accueillir des épreuves dans le briançonnais, il serait tout à fait possible de faire le village olympique au club med. Cette option simple et la moins couteuse en argent et en terme de travaux était probablement trop simple. Et elle n’offrait aucune possibilité de travaux à grande échelle financés par de l’argent publique et qui ensuite ne bénéficient qu’aux heureux investisseurs.
Il est rétorqué que ce serait l’occasion en or de faire quelque chose de ce fort des têtes laissé vacant par l’armée mais pas du tout non entretenu comme il est fallacieusement insinué. Effectivement pourquoi par redonner une vie à ce fort ? Mais pas à marche forcée comme on tente de nous l’imposer. La transformation de cet édifice mérite mieux qu’un projet bâclé dont le but est de servir sur un plateau à des investisseurs privés un outils de défiscalisation, et pour l’équipe municipale la prétention d’avoir été capable de transformer ce fort là ou les prédécesseurs avaient échoués. Une politique municipale ambitieuse aurait pris le temps de définir un cahier des charges respectueux du site, des habitants, des contraintes environnementales et tenant compte des possibilités budgétaires du territoire. Pour réussir un tel projet, il faut du temps. Plus le projet est réfléchi, pensé, partagé plus il a de chance de réussir. Et les propositions actuelles dans le cadre de l’aménagement JO aussi floues et peu détaillées soient elles ne laissent rien augurer de positif.
Le projet en lui même de transformation du fort est une aberration mais le pire est qu’il s’accompagne du saccage du site et d’une nième bétonisation d’espaces naturels secondaires aux travaux liées aux voies d’accès et apport d’eaux, électricité et évacuation des eux usées.
Pour l’environnement, pour préserver nos ressources en eau, pour ne pas faire de la ville un chantier à ciel ouvert pendant 3 à 4 ans, il est encore temps de renoncer à ce projet qui n’est que l’expression d’égos surdimensionnés.