Non aux nouveaux aménagements du PRAZ pour les JO d’hiver
À l’heure où nous sommes censés préserver nos espaces naturels et réfléchir sérieusement à l’avenir de nos territoires, est-il réellement nécessaire de construire ou de remettre à neuf des tremplins et des infrastructures qui n’ont aucune utilité durable ?
La forêt a déjà été lourdement dégradée par la construction d’une piste de ski dont l’avenir paraît plus qu’incertain, compte tenu de son altitude et du manque croissant d’enneigement. Cette piste est déjà, à terme, condamnée. Et pourtant, on continue d’investir dans des infrastructures dont la durée de vie et l’utilité sont profondément questionnables.
Ces nouveaux travaux vont générer des nuisances considérables, artificialiser davantage le site et dénaturer encore un peu plus un paysage qui n’a pas besoin de cela.
Pour combien de pratiquants ? Pour quelle utilisation réelle ? Pour quels bénéfices durables pour la population ?
Après les travaux déjà engagés pour le parking, le gymnase et les différents aménagements du secteur, continuer à bétonner, construire et transformer un espace naturel pour quelques jours de compétition n’a tout simplement pas de sens.
Ce n’est pas une question d’être « contre le sport » ou « contre les JO ». C’est une question de bon sens, de responsabilité et de vision à long terme.
Nous devons nous demander ce que nous voulons laisser aux générations futures : des infrastructures vieillissantes et coûteuses, dans un environnement toujours plus artificialisé, ou un territoire préservé et vivant ?
À notre époque, continuer à développer des infrastructures aussi lourdes pour une utilisation aussi limitée semble être une aberration économique et environnementale.
Personne n’a besoin de cela. Personne ne demande cela. Et notre territoire mérite mieux.
Préserver le PRA, c’est aussi préserver notre avenir.
La forêt a déjà été lourdement dégradée par la construction d’une piste de ski dont l’avenir paraît plus qu’incertain, compte tenu de son altitude et du manque croissant d’enneigement. Cette piste est déjà, à terme, condamnée. Et pourtant, on continue d’investir dans des infrastructures dont la durée de vie et l’utilité sont profondément questionnables.
Ces nouveaux travaux vont générer des nuisances considérables, artificialiser davantage le site et dénaturer encore un peu plus un paysage qui n’a pas besoin de cela.
Pour combien de pratiquants ? Pour quelle utilisation réelle ? Pour quels bénéfices durables pour la population ?
Après les travaux déjà engagés pour le parking, le gymnase et les différents aménagements du secteur, continuer à bétonner, construire et transformer un espace naturel pour quelques jours de compétition n’a tout simplement pas de sens.
Ce n’est pas une question d’être « contre le sport » ou « contre les JO ». C’est une question de bon sens, de responsabilité et de vision à long terme.
Nous devons nous demander ce que nous voulons laisser aux générations futures : des infrastructures vieillissantes et coûteuses, dans un environnement toujours plus artificialisé, ou un territoire préservé et vivant ?
À notre époque, continuer à développer des infrastructures aussi lourdes pour une utilisation aussi limitée semble être une aberration économique et environnementale.
Personne n’a besoin de cela. Personne ne demande cela. Et notre territoire mérite mieux.
Préserver le PRA, c’est aussi préserver notre avenir.
